C’est une information qui change tout. Selon The Athletic, repris par Fabrizio Romano, Chelsea a décidé de maintenir Liam Rosenior à son poste, peu importe si le club se qualifie ou non pour la Ligue des Champions la saison prochaine.
Le scénario qui semblait inévitable n’aura pas lieu
Depuis plusieurs semaines, la presse anglaise et française s’accordait sur un point : si Chelsea ratait le Top 5 de Premier League synonyme de qualification pour la Ligue des Champions, Liam Rosenior serait licencié. La logique était simple — un club investi à plus d’un milliard d’euros sur le marché des transferts ne pouvait pas se permettre une saison sans Europe.
Mais ce mercredi, David Ornstein (The Athletic) renverse la table. Selon ses informations, la direction des Blues a tranché : Rosenior restera, quelle que soit la position finale au classement. Le club ne souhaite pas procéder à un nouveau changement d’entraîneur si tôt après avoir recruté le technicien de 41 ans en janvier dernier pour succéder à Enzo Maresca.
Un soutien confirmé malgré la pression
Rosenior avait remplacé Maresca le 8 janvier 2026, avec un bilan plutôt solide au départ. Mais les dernières semaines ont été difficiles. Chelsea est actuellement 6e de Premier League, à un point seulement de Liverpool (5e, dernière place qualificative pour la LDC). La défaite 0-3 contre Manchester City la semaine passée avait alarmé les supporters et relancé les rumeurs de limogeage.
La direction du club avait déjà signé un contrat à Rosenior avec des clauses limitant l’indemnité de départ, ce qui indiquait une certaine prudence financière. Ce maintien confirmé suggère que Todd Boehly et ses associés préfèrent la stabilité à court terme, même au prix d’une possible absence de LDC.
Objectif : finir la saison fort
Il reste 7 journées de Premier League. Chelsea est à un point de la 5e place. La qualification est encore mathématiquement possible, et c’est désormais l’unique objectif affiché par le club d’ici la fin de saison.
Pour Rosenior, ce maintien confirmé est un soulagement, mais aussi une pression supplémentaire. Gardé sans condition, il devra néanmoins prouver cet été qu’il peut construire un projet cohérent avec un effectif pléthorique dont la valeur marchande dépasse le milliard d’euros.
