Le choc de la soirée a une saveur particulière. Ce vendredi 2 octobre 2026 à 20h45, la France reçoit l’Italie au Stade de France pour la 3e journée de la Ligue A de la Ligue des Nations. Leaders du groupe 1 avec six points et deux victoires 1-0, les Bleus de Zinédine Zidane affrontent une Squadra Azzurra relancée par son carton face à la Turquie. La rencontre est à suivre en clair sur TF1 et TF1+.
Il y a des coïncidences de calendrier qui écrivent elles-mêmes leur récit. Zinédine Zidane dirige les Bleus face à l’Italie, et chacun se souvient de ce que signifie cette opposition dans sa carrière. Son dernier match comme joueur fut la finale de la Coupe du monde 2006, précisément contre les Italiens, conclue de la manière la plus brutale qui soit. Vingt ans plus tard, il revient sur la pelouse du Stade de France avec un costume de sélectionneur et un début de mandat parfait.
Car sur le plan comptable, la nouvelle ère française tient ses promesses. Deux matchs, deux victoires, six points, et surtout deux succès obtenus à l’extérieur. D’abord 1-0 en Turquie, grâce à un but de Kylian Mbappé à la 54e minute. Puis 1-0 en Belgique, où Michael Olise a offert aux Bleus le succès qui les installe seuls en tête du groupe 1.
En face, l’Italie de Roberto Mancini présente un visage bien plus contrasté. Après une défaite 0-2 à domicile face à la Belgique, qui avait déclenché une vague de critiques à Rome, la Squadra a répondu par une démonstration offensive : 4-1 contre la Turquie. De quoi aborder ce déplacement avec un moral retrouvé, mais toujours avec trois points de retardsur les Bleus et une troisième place au classement.
Zidane relance ses cadres sans Mbappé
Le sélectionneur français doit composer sans son capitaine, et ce n’est pas une surprise. Kylian Mbappé s’est blessé au genou gauche sur l’action même du but victorieux en Turquie, une hyperextension accompagnée d’une lésion tendineuse qui le prive des trois rencontres de cette séquence. Zidane avait d’ailleurs fait le choix assumé de ne pas le remplacer dans son groupe.
À cette absence s’ajoutent celles de William Saliba, d’Aurélien Tchouaméni, d’Ibrahima Konaté et de Warren Zaïre-Emery.
Pour autant, l’intention du sélectionneur est claire pour ce match à domicile : relancer ses cadres. Après avoir largement fait tourner à Bruxelles, Zidane devrait rappeler d’entrée Jules Koundé et Dayot Upamecano en défense, aux côtés de Jérémy Jaquet, étincelant pour sa première sélection en Bleus face à la Belgique et d’Adrien Truffert, avec Mike Maignan toujours dans les buts, bien qu’une surprise avec la titularisation de Guillaume Restes est possible.
Au milieu, le trio Rayan Cherki, Manu Koné et Lucas Da Cunha devrait être aligné, avec une liberté offensive importante accordée à Cherki. Et devant, l’absence de Mbappé a surtout profité à un homme : Désiré Doué. excellent à Bruxelles, l’ailier peut compter sur une côte montante aux yeux de Zinédine Zidane et apparaît comme une option plus que sérieuse. Il sera accompagné d’Ousmane Dembélé et de Michael Olise, dont la capacité à débloquer toutes les situations depuis le début de se rassemblement impressionne. Il est présenté comme l’arme numéro un des Bleus.
Une Italie qui a retrouvé son attaque
La réaction italienne face à la Turquie méritait d’être soulignée. Après le fiasco de Rome, Mancini avait opéré une rotation massive, laissant une dizaine de joueurs au camp de base. Le pari a fonctionné, avec quatre buts inscrits et une fluidité offensive retrouvée.
Reste que le contexte italien demeure fragile. La Squadra n’a pas disputé la Coupe du monde 2026, et Mancini, revenu sur le banc après trois ans d’absence, doit reconstruire à la fois une équipe et une confiance collective.
Gianluigi Donnarumma garde évidemment les buts. En défense, Alessandro Bastoni est désormais disponible après avoir purgé sa suspension, et devrait être associé à Giorgio Scalvini, avec Giovanni Di Lorenzo et Riccardo Calafioridans les couloirs.
Le milieu concentre le principal suspense. Sandro Tonali et Davide Frattesi semblent assurés d’une place, mais le cas Nicolò Barella divise. Certaines sources l’annoncent titulaire, d’autres affirment que Mancini pourrait le laisser sur le banc malgré son retour récent dans le groupe, au profit de Nicolò Fagioli.
Devant, Moise Kean devrait mener l’attaque, épaulé par les deux Esposito, Pio et Sebastiano, qui ont profité du grand ménage de la deuxième journée pour s’installer.
Les compositions probables de France – Italie
- La composition probable de la France : Maignan (ou Restes) – Koundé, Upamecano, Jacquet, Truffert – Cherki, Koné, Da Cunha – Olise, Dembélé, Doué
- La composition probable de l’Italie : Donnarumma – Di Lorenzo, Scalvini, Bastoni, Calafiori – Frattesi, Tonali, Barella – Kean, P. Esposito, S. Esposito
Ces onze de départ restent à confirmer. Côté français, le onze fait l’objet d’un large consensus, l’intention de Zidane de retrouver une équipe type à domicile étant clairement affichée. La seule vraie question porte sur l’équilibre du milieu et sur le rôle exact confié à Cherki.
Côté italien, la prudence est de mise sur un poste précis : la présence de Barella dans le onze de départ n’est pas acquise, Fagioli étant également cité. C’est le genre d’arbitrage que Mancini ne tranche souvent qu’au dernier moment.
Les deux équipes devraient évoluer en 4-3-3, avec deux approches opposées. La France mise sur la conservation du ballon et l’étirement du jeu sur les côtés, pendant que l’Italie cherchera à perturber la construction française par un pressing agressif.
Sur quelle chaîne et à quelle heure suivre France – Italie ?
La rencontre sera diffusée en clair sur TF1 et en streaming sur TF1+ à 20h45. Le programme TV complet du jour est à retrouver sur notre page programme TV.
| Date | Heure | Chaîne | Le match |
|---|---|---|---|
| Vendredi 2 octobre 2026 | 20h45 | TF1 et TF1+ | France – Italie |
L’histoire récente des confrontations entre les deux nations penche nettement du côté français, les Bleus dominant largement les dernières oppositions. Mais une affiche France – Italie n’a jamais eu besoin de statistiques pour se charger d’électricité.
Et l’enjeu est réel. Avec une victoire, la France porterait son avance à six points sur l’Italie et prendrait une option sérieuse sur la qualification pour les quarts de finale. Un faux pas, à l’inverse, relancerait complètement un groupe où la Belgique reste embusquée. Pour Zidane, enfin, gagner contre l’Italie au Stade de France aurait une valeur qui dépasse de loin les trois points.
