Championne d’Europe en titre et grande favorite du Mondial 2026, l’Espagne avance pourtant avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. L’état physique de Lamine Yamal, Nico Williams et Mikel Merino inquiète fortement le staff de Luis de la Fuente à quelques jours du début du tournoi.
Luis de la Fuente se veut rassurant publiquement, mais l’Espagne sait qu’elle ne peut pas viser le titre mondial sans ses principales armes offensives à 100% de leurs capacités. Le premier match face au Cap-Vert approche, et les certitudes se font rares.
Yamal et Nico Williams : l’attaque suspendue à un fil
Lamine Yamal compose encore avec une blessure aux ischio-jambiers contractée le 22 avril contre le Celta Vigo. Son programme de reprise est extrêmement progressif, et tout est fait en interne pour le préserver pour la montée en puissance du tournoi. Une rechute en pleine compétition serait un scénario catastrophe.
Même inquiétude pour Nico Williams. L’ailier de Bilbao souffre lui aussi des ischio-jambiers après sa blessure du 10 mai contre Valence, avec une absence estimée entre trois et quatre semaines. L’Espagne surveille quotidiennement son évolution en collaboration avec les médecins du club. Un retour précipité pourrait être tout aussi dangereux que l’absence.
Merino, le retour fragile d’un élément clé
Absent quatre mois après une opération du pied droit, Mikel Merino n’a effectué son retour en compétition que dimanche dernier face à Crystal Palace. Une reprise encourageante, mais insuffisante pour garantir qu’il sera à 100% dès le début du Mondial.
Les Espagnols réfléchissent déjà à s’organiser sans ces trois éléments clés. Même s’ils restent dans la course au mondial 2026, ces absences pourraient bel et bien peser sur la balance.
