Florentino Perez avait identifié Zinedine Zidane comme son option numéro 1 pour remplacer Álvaro Arbeloa cet été. Mais selon El Mundo, le technicien français a décliné. Il préfère attendre la sélection nationale. Le Real Madrid doit maintenant se tourner vers d’autres pistes.
Zidane : Madrid attendait, la France a gagné
C’est le scoop du jour côté espagnol. Selon El Mundo, ce jeudi, Florentino Perez avait bel et bien coché le nom de Zinedine Zidane en premier sur sa liste pour prendre les rênes du Real Madrid la saison prochaine. L’attrait était évident : une légende absolue du club, trois Ligues des Champions consécutives comme entraîneur entre 2016 et 2018, une aura mondiale incomparable pour relancer un projet en pleine crise d’identité.
Mais Zidane a dit non. Le technicien de 53 ans, sans club depuis son deuxième départ du Real en 2021, privilégie une autre voie : celle de la sélection nationale française. Avec le départ attendu de Didier Deschamps après la Coupe du monde 2026, la place de sélectionneur des Bleus représente le job de ses rêves, le seul poste qui pourrait le faire revenir sur le devant de la scène après plusieurs années loin des terrains.
Un refus qui contraint le Real à se réorienter
Ce refus laisse le Real Madrid dans une situation délicate. Après une saison blanche totale — aucun titre, élimination précoce sur tous les fronts — le club merengue a besoin d’un entraîneur capable de reconstruire vite et bien, avec suffisamment d’autorité pour gérer un effectif de stars et suffisamment de crédit pour attirer de nouveaux joueurs.
Plusieurs noms circulent désormais en remplacement de Zidane dans les couloirs du Santiago Bernabéu :
Unai Emery (Aston Villa, sous contrat jusqu’en 2029) est régulièrement cité comme candidat sérieux. Sa connaissance du football espagnol, son palmarès en Europe League et ses résultats en Premier League en font un profil idéal sur le papier. Mais Villa ne le lâchera pas facilement.
Le retour de Xabi Alonso est une piste que certains à Madrid ne veulent pas fermer définitivement, malgré le licenciement polémique de janvier dernier. Son départ s’est fait dans des circonstances difficiles après la finale de Supercoupe perdue contre le Barça, mais son bilan reste respectable.
Des noms moins attendus comme Roberto De Zerbi (Tottenham) et Marco Silva (Fulham) ont aussi été évoqués par la presse espagnole, sans confirmation de sources proches du club.
L’équation de l’été madrilène
La quête du nouveau coach n’est pas le seul chantier qui attend le Real Madrid. La direction doit simultanément gérer le départ probable d’Álvaro Arbeloa (que The Athletic juge quasi-certain), la question de l’avenir de Camavinga (vendu cet été selon El Mundo), le recrutement d’au moins un milieu créatif et un défenseur central, et la gestion du cas Mbappédont la première saison complète au club a été décevante collectivement.
Pour Zidane, l’histoire avec le Real Madrid n’est peut-être pas terminée pour toujours. Mais pour l’été 2026, son choix est clair : il attend les Bleus.
