Nommé en urgence à la tête de la Tunisie après la lourde défaite face à la Suède (5-2) lors de la première journée de la Coupe du Monde 2026, le sélectionneur français a rapidement pris les choses en main. Dès son arrivée, il s’est adressé à un groupe touché moralement mais qui joue déjà une grande partie de son avenir dans la compétition face au Japon.
Face à ses joueurs, le technicien a d’abord insisté sur l’importance de tourner la page. Malgré la gifle reçue par la Tunisie contre les Suédois, il refuse de tout remettre en cause après un seul match. Après avoir revu la rencontre, il estime que le score ne reflète pas totalement le contenu proposé par les Tunisiens.
Le sélectionneur a notamment rappelé que la Tunisie avait montré un tout autre visage lors des éliminatoires, avec une solidité défensive qui avait fait sa force. Pour lui, les difficultés aperçues face à la Suède relèvent davantage d’un problème de confiance et d’agressivité que d’un manque de qualité.
Dans son discours, il a surtout insisté sur l’aspect mental. « Les plus forts, c’est ceux qui sont les plus forts mentalement », a-t-il lancé à son groupe, appelant ses joueurs à réagir dans les duels et à retrouver l’état d’esprit qui leur avait permis de décrocher leur qualification pour le Mondial.
Conscient de la déception des supporters tunisiens après ce faux départ, le sélectionneur français a également rappelé l’importance du maillot national et la responsabilité qui accompagne une Coupe du Monde. Un message clair avant un rendez-vous déjà crucial.
Car malgré cette entrée en matière ratée, la Tunisie est toujours en vie dans ce groupe. Une victoire contre le Japon relancerait complètement les Aigles de Carthage dans la course à la qualification. C’est désormais tout l’objectif du nouveau patron de la sélection, arrivé avec une mission simple : remettre son équipe sur les rails avant qu’il ne soit trop tard.
