Manchester City va devoir se passer d’Antoine Semenyo pendant près de deux mois. Touché au genou lors de la victoire contre Ipswich Town (3-2), l’attaquant ghanéen sera éloigné des terrains pendant environ huit semaines. Une mauvaise nouvelle pour Enzo Maresca, d’autant qu’Erling Haaland a lui aussi terminé la rencontre diminué.
Manchester City n’a pas seulement laissé des forces dans la bataille face à Ipswich Town. Si les Citizens ont décroché une victoire importante en Premier League samedi, ils ont également perdu Antoine Semenyo pour une longue période. Sorti touché au genou, l’international ghanéen devrait manquer environ huit semaines de compétition, selon les informations communiquées par son entraîneur, Enzo Maresca, le lundi 19 octobre.
Une absence qui tombe au mauvais moment pour le club mancunien. Semenyo commençait à prendre de l’importance dans la rotation offensive de City et représentait notamment une solution supplémentaire pour soulager Erling Haaland. Or, le Norvégien a également ressenti une douleur après la rencontre contre Ipswich. À quelques jours d’un rendez-vous européen, le staff mancunien doit donc gérer plusieurs incertitudes dans son secteur offensif.
Antoine Semenyo absent jusqu’en décembre
Le verdict médical est tombé : Antoine Semenyo devrait manquer environ huit semaines de compétition. L’attaquant s’est blessé lors de la victoire de Manchester City contre Ipswich Town, remportée sur le score de 3-2. Il avait quitté la pelouse après avoir ressenti une douleur au genou, suscitant des inquiétudes au sein du staff.
En conférence de presse, Enzo Maresca a confirmé la durée prévisionnelle de son indisponibilité. L’entraîneur a toutefois apporté une précision rassurante : les examens ont écarté un scénario aussi grave que celui initialement redouté.
« Après le scanner, nous sommes beaucoup plus rassurés, car ce n’est pas aussi grave que nous le pensions », a expliqué le technicien, selon les propos rapportés par la presse britannique.
Le coach a ensuite confirmé que l’absence pourrait atteindre huit semaines. L’objectif est désormais de permettre au joueur de récupérer correctement, sans précipiter son retour. Si le calendrier se confirme, Semenyo pourrait retrouver les terrains en décembre.
Cette durée reste une estimation et ne constitue pas une date de reprise définitive. La progression du joueur pendant sa rééducation et les examens médicaux à venir permettront de préciser le calendrier.
Un renfort offensif en moins pour Enzo Maresca
L’indisponibilité de Semenyo ne se résume pas à une absence supplémentaire dans l’effectif. L’attaquant pouvait offrir à Manchester City un profil différent dans le secteur offensif, avec de la puissance, de la vitesse et la capacité d’attaquer les espaces.
Sa polyvalence représentait également un avantage pour Maresca, qui doit composer avec un calendrier particulièrement chargé entre la Premier League et la Ligue des champions. Dans une saison où les rencontres s’enchaînent, disposer de plusieurs solutions offensives permet de faire souffler les titulaires et d’adapter les choix tactiques en fonction des adversaires.
L’absence de Semenyo réduit donc les possibilités de rotation du technicien italien. Le Ghanéen était notamment considéré comme une option pour offrir du repos à Erling Haaland, dont l’importance dans le système offensif de City ne cesse de se confirmer.
Sans lui, l’entraîneur devra s’appuyer davantage sur les joueurs déjà présents dans la rotation. Phil Foden peut notamment représenter une solution offensive, même si son profil ne correspond pas exactement à celui d’un avant-centre de métier.
Le défi sera de maintenir la qualité offensive de l’équipe tout en évitant de surcharger les joueurs les plus sollicités. Les prochaines semaines permettront de mesurer la capacité de Maresca à trouver un équilibre entre efficacité immédiate et gestion physique de son groupe.
Erling Haaland également incertain avant la Ligue des champions
La blessure de Semenyo intervient alors qu’Erling Haaland a lui aussi connu une alerte physique contre Ipswich. Le buteur norvégien a terminé la rencontre diminué après avoir reçu un coup au pied et à la cheville.
Sa situation est suivie de près à l’approche du match de Ligue des champions contre l’AEK Athènes, programmé le mardi 20 octobre. En conférence de presse, Maresca s’est montré prudemment optimiste concernant la disponibilité de son attaquant, tout en précisant qu’une dernière séance d’entraînement devait permettre d’en savoir davantage.
L’incertitude est importante pour Manchester City. Haaland demeure l’une des principales armes offensives de l’équipe et son rendement pèse directement sur les résultats. Le staff doit donc déterminer s’il peut participer à la rencontre européenne sans prendre de risque inutile.
L’entraîneur se retrouve ainsi face à une équation délicate : gérer l’absence de Semenyo, surveiller l’état physique de Haaland et préparer un match européen important. La profondeur de l’effectif sera mise à contribution, mais la marge de manœuvre offensive de City est désormais plus réduite.
Un calendrier chargé avant le retour de Semenyo
Si l’indisponibilité estimée de huit semaines se confirme, Antoine Semenyo devrait manquer plusieurs rendez-vous en championnat et en Europe. Son retour est envisagé autour du mois de décembre, mais Manchester City devra patienter avant de pouvoir compter à nouveau sur lui.
La priorité reste sa récupération. Une reprise trop rapide pourrait compromettre le travail effectué pendant plusieurs semaines et prolonger son indisponibilité. Le club devrait donc adapter son programme en fonction de l’évolution de son genou.
Pour Semenyo, cette blessure constitue un coup d’arrêt alors qu’il avait déjà participé aux premières semaines de la saison. Pour Maresca, elle représente surtout un problème de gestion d’effectif, au moment où les Citizens doivent enchaîner les compétitions.
Les prochaines rencontres permettront de voir comment Manchester City s’organise sans son attaquant ghanéen. La situation d’Erling Haaland sera tout aussi déterminante : si le Norvégien doit lui aussi être ménagé, les choix offensifs du technicien italien seront encore plus limités.
